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La petite enfance est une tranche d’âge particulièrement importante de la vie qui peut se révéler mouvementée. Pour accompagner le plus justement possible les jeunes enfants, il est nécessaire d’avoir des personnes qualifiées et compétentes pour assurer leur bien-être. Le CAP Accompagnant Educatif Petite Enfance (AEPE) est une formation qui permet d’accéder à ce type d’emploi et notamment celui d’auxiliaire de puériculture ou d’ATSEM.

Cependant, une formation classique est longue et demande aux étudiants d’être constamment sur les bancs de l’école. Heureusement, le CAP AEPE existe également en alternance, permettant ainsi une meilleure intégration du travail et de la théorie tout au long de la formation !

Qu’est-ce que le CAP AEPE ?

Le CAP AEPE est un diplôme qui permet à son titulaire d’accompagner les jeunes enfants dans leur développement intellectuel, psychomoteur et affectif. Ce diplôme est validé par un examen final donné en fin de formation.

La formation complète consiste en une année scolaire durant laquelle les étudiants doivent apprendre des notions théoriques comme la pédagogie ou encore l’hygiène alimentaire ainsi que des notions pratiques comme l’animation d’activités pour enfants. La formation se termine par des stages pratiques dans des structures adaptées, qui peuvent être des crèches, des garderies ou des écoles maternelles.

Quel est le programme de la formation en alternance ?

Le CAP AEPE en alternance est une formation combinant théorie et pratique et ce, tout au long de la formation. Cette formule est principalement destinée aux personnes souhaitant acquérir une formation professionnelle sans avoir à mettre de côté leur activité professionnelle actuelle. De plus, eltre en alternance permet de mettre plus facilement en pratique ce que l’on apprend en cours et donc de gagner en confiance et en expérience.

Durant l’année de formation en alternance, les étudiants doivent suivre quelques heures de cours par semaine et effectuer des stages en entreprise pour appliquer les connaissances acquises. Ces stages sont gérés et supervisés par une formation agréée par l’État qui s’occupe de trouver et de proposer les postes aux étudiants.

Quelles sont les conditions d’admission ?

Pour pouvoir intégrer une formation en alternance, il faut remplir un certain nombre de critères. Tout d’abord, il faut avoir une bonne maîtrise des savoirs fondamentaux, car une grande partie des matières enseignées sera basée sur ces connaissances. Il faut également posséder une certaine sensibilité et empathie envers les enfants, car le CAP AEPE implique beaucoup de contact direct avec eux.

Il est également nécessaire d’être âgé de 16 ans minimum et de disposer d’un contrat de travail en alternance signé avec une entreprise. Enfin, les candidats doivent passer un test d’admission qui vérifiera leurs capacités et leur motivation à suivre la formation.

Quel est le salaire et quelles sont les perspectives d’emploi ?

Les salaires varient en fonction de l’employeur et du lieu de travail (crèche, garderie, etc.), mais en général, un auxiliaire de puériculture ou une ATSEM gagne entre 1500 et 2000€ net par mois. Dans le public, on peut atteindre jusqu’à 2500€ brut par mois.

Le marché du travail est relativement porteur pour ce type de métiers. En effet, de plus en plus de parents recherchent des services de garde pour leurs enfants. Les écoles maternelles sont donc toujours à la recherche de personnel qualifié et motivé, ce qui offre un large panel d’opportunités pour les diplômés du CAP AEPE.

Le CAP Accompagnant Educatif Petite Enfance est une formation très intéressante pour ceux qui souhaitent travailler auprès des jeunes enfants. Grâce à sa formule en alternance, il est possible de se former en continu tout en restant actif dans le domaine professionnel. Une fois le diplôme obtenu, les opportunités d’emploi sont à la hausse avec des salaires attractifs et stables.

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La loi a imposé la mise en accessibilité des bâtiments et des espaces publics aux personnes à mobilité réduite. Cela permet un accès facilité à tous les usagers, quelles que soient leurs capacités physiques. Pour cela, l’une des solutions est celle de poser une rampe.

Une rampe est un dispositif destiné aux personnes à mobilité réduite qui permet de franchir des obstacles (marches, escaliers…) sans trop d’efforts. La pente maximale autorisée pour une rampe varie selon plusieurs critères : sa profondeur, sa longueur, etc. La question à se poser alors est : « quel pourcentage de pente pour une rampe handicapé ? ».

Normes en vigueur

Les normes actuelles dictent que la pente ne doit pas excéder 5 % sur une rampe courte, et 8 % si elle est longue. Ces directives sont données par un ERP, ou Établissement Recevant du Public, dont le rôle est de garantir la sécurité et le bon fonctionnement des sites publics et privés.

Cette inclinaison est fixée afin de permettre à toutes les personnes, quelle que soit leur situation physique, d’utiliser cette rampe sans difficulté particulière. Elle doit également être suffisamment large pour offrir un passage confortable.

Calcul de la pente

S’il vous faut calculer la pente d’une rampe, vous devrez prendre en compte sa longueur et son hauteur, mais également sa profondeur. Vous pouvez facilement trouver ces informations grâce à un niveau laser. Une fois ces données obtenues, il vous suffira d’utiliser une formule mathématique simple pour calculer la pente.

La formule est la suivante : pente = hauteur / longueur * 100. Par exemple, si la hauteur est de 1,50 m et que la longueur est de 3 m, alors la pente sera de 5 %.

Rampes handicapés extérieures

Dans le cas des rampes extérieures, le dispositif de sécurité impose une pente maximale de 6 % pour les courts trajets et 10 % pour les itinéraires plus longs. Il est important de respecter cette limite afin de fournir un passage adapté aux personnes à mobilité réduite et satisfaire aux normes en vigueur.

De plus, vous devez veiller à ce que la rampe soit équipée de repose-pieds pour éviter les glissades et autres accidents. Il est également conseillé de recouvrir le sol de la rampe avec du matériau antidérapant.

Matériaux utilisés

Plusieurs matériaux peuvent être utilisés pour construire une rampe handicapé. Dans le cadre d’une installation intérieure, les rampes en bois sont très populaires car elles sont relativement abordables et assez faciles à installer. Elles sont également très durables et ont un aspect esthétique agréable.

Si vous souhaitez installer une rampe handicapé extérieure, le béton devrait être votre premier choix. En effet, le béton est extrêmement durable et résistant aux intempéries, ce qui en fait un excellent matériau pour l’extérieur.

Mettre en place une rampe handicapé requiert beaucoup de précautions et de préparation. Il est impératif de respecter les normes et les restrictions de pente, de calculer correctement la pente et de choisir le bon matériau. Grâce à ces conseils, vous serez en mesure de créer une rampe pour personnes à mobilité réduite à la fois efficace et sûre !

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Les personnes qui souffrent d’une déficience auditive ou se trouvent être sourdes sont susceptibles de bénéficier d’un certain nombre d’avantages et d’aides en fonction des différentes circonstances. La carte invalidité surdité est une aide financière pour les personnes handicapées auditives qui peut sous certaines conditions leur permettre de faciliter leurs déplacements, le financement de certains équipements ou services adaptés ou même l’accès à des aides supplémentaires.

Les critères pour obtenir la carte invalidité surdité

Pour pouvoir bénéficier de cette aide, il faut que le demandeur remplisse certains critères. Il doit en premier lieu être reconnu par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) comme étant atteint d’un handicap entraînant une restriction substantielle et durable à l’exercice d’activités sociales normales. Si le demandeur répond aux critères de reconnaissance, il pourra alors faire sa demande auprès de la MDPH qui examinera et statuera sur sa demande.

Les avantages liés à la carte invalidité surdité

Une fois la carte invalidité surdité obtenue, elle donnera droit à son titulaire à divers avantages et aides. La carte Mobilité Inclusion permet notamment au titulaire de bénéficier d’une aide financière, appelée Allocation Adultes Handicapés (AAH), allouée par la CAF pour couvrir certains frais spécifiques liés à sa situation. Par exemple, la carte Mobilité Inclusion pourra servir à financer des trajets en taxi, des adaptations pour un véhicule personnel, des cours de langage des signes, des aides techniques, des cours de formation professionnelle, etc.

Les aides supplémentaires accessibles aux personnes sourdes

Outre la carte invalidité surdité, il existe d’autres aides et services à destination des malentendants. L’État offre par exemple des aides financières sous forme de subventions pour anciens combattants malentendants, mais aussi des aides à l’acquisition, à la modification et à l’utilisation de matériel adapté (appareils auditifs, visio-signalisation, etc.). Des organismes privés comme l’Institut National de Recherche sur les Sourds (INSH) proposent également des soutiens et des informations utiles aux personnes concernées. Les associations locales ou nationales du handicap auditif mettent également à disposition des sourds et malentendants des aides variées.

La carte invalidité surdité est un document important qui peut faciliter grandement la vie des personnes atteintes d’un handicap auditif. Elle donne droit à son titulaire à une allocation complémentaire et à des services adaptés à sa situation. De plus, il existe de nombreuses aides et services supplémentaires pour les malentendants afin de leur permettre de mener une vie pleinement autonome.

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Devenir Maître d’Apprentissage est une excellente opportunité pour les personnes qui souhaitent transmettre leurs connaissances et expériences à un jeune public. Pour ce faire, il y a des critères précis à respecter afin de pouvoir bénéficier du titre. Dans cet article, nous allons passer en revue les conditions requises pour pouvoir obtenir la qualification de Maître d’Apprentissage.

Un diplôme spécifique

Pour pouvoir devenir Maître d’Apprentissage, vous devez être titulaire d’un diplôme spécifique délivré par l’État ou par un organisme habilité. Les diplômes exigés sont généralement des licences ou des masters en formation continue délivrés par des établissements universitaires. Ces cursus comprennent des matières telles que la psychologie, la pédagogie et la gestion de classe.

Une qualification professionnelle

Une fois que vous avez votre diplôme, vous devez ensuite obtenir une qualification professionnelle reconnue dans le domaine de l’enseignement. La plupart des formations proposées par les Universités donnent aux candidats une accréditation comme Maître d’Apprentissage. Cependant, il existe d’autres certifications tant au niveau national qu’international qui peuvent servir de preuve de votre qualification.

Expérience professionnelle

Les Maîtres d’Apprentissage doivent avoir plusieurs années d’expérience dans l’enseignement et la formation. Les candidats doivent avoir acquis une solide compréhension des processus pédagogiques et des méthodes modernes d’apprentissage. De plus, ils doivent avoir la capacité de communiquer efficacement leurs connaissances à leurs étudiants.

Connaissance du secteur d’activité

Enfin, les Maîtres d’Apprentissage doivent disposer d’une bonne connaissance du secteur professionnel dans lequel ils travaillent. En effet, un Maître d’Apprentissage doit être capable d’expliquer toutes les facettes du métier qu’il enseigne. Il doit également être capable de fournir aux étudiants des informations actuelles sur le marché du travail et les attentes des employeurs.

Le statut de Maître d’Apprentissage est très recherché et exige des qualités particulières, notamment une solide formation académique et une riche expérience professionnelle. Les personnes qui souhaitent obtenir ce titre doivent posséder un diplôme spécifique, une qualification professionnelle et une bonne connaissance du secteur d’activité dans lequel elles opèrent.

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Lorsqu’on parle de handicap, on évoque souvent les barrières techniques qui empêchent une personne à se déplacer librement ou à accéder facilement à des lieux publics. Pour autant, le confort chez soi est aussi important et nécessite des aménagements adaptés. Voici quelques points essentiels pour rendre sa maison plus accessible.

Remise aux normes de la mobilité et de l’action

La première chose à faire est de modifier les couloirs et les espaces pour permettre à un fauteuil roulant d’y circuler. Effectivement, cela implique que les portes doivent être assez larges pour que la personne handicapée puisse passer sans difficultés. Les couloirs ne doivent pas être trop étroits et il faut aussi veiller à ce qu’ils ne comportent pas de obstacles en travers du passage telles que des meubles.

Il serait également intéressant d’installer des rampes d’accès au domicile pour faciliter l’accès à l’extérieur. La bonne idée est de choisir une rampe dont la pente est adaptée aux capacités physiques des personnes concernées.

Ajout d’équipements pour le confort et la sécurité

Pour un maximum de sécurité et de confort, il convient de prendre certaines dispositions supplémentaires :

  • Installation d’un monte-escalier : très pratique pour monter ou descendre les escaliers sans grand effort.
  • Aménagement de sanitaires : installation de barres de maintien, siège de douche rabattable, douche à l’italienne… tous ces éléments aident à avoir une salle de bain plus sûre et plus pratique.
  • Installation d’une chaise d’ascenseur : elle aide à monter/descendre les étages.
  • Équiper certains meubles avec des roulettes : les chaises, tables et canapés peuvent ainsi être déplacés plus facilement.
  • Adaptation des poignées des portes : elles doivent être plus larges pour pouvoir être ouvertes plus facilement.

Raccordement des équipements électriques

Inutile de préciser que tous ces aménagements nécessitent des travaux et des installations électriques spécifiques. Il vaut mieux faire appel à un professionnel qualifié qui saura trouver les solutions adaptées : raccordement des interrupteurs et des luminaires, alimentation des appareils médicaux et de chauffage, pose de capteurs de proximité, etc.

Une fois terminés, ces aménagements offriront une liberté et un confort inédit à la personne handicapée. Elle aura alors plus de facilité à se déplacer et à profiter pleinement de son intérieur.

En conclusion, il existe de nombreuses solutions pour adapter la maison d’une personne handicapée afin de lui donner une autonomie et un confort de vie optimal. En effet, grâce aux équipements adéquats et aux aménagements appropriés, elle pourra se sentir plus à l’aise chez elle et gagner en mobilité et en action pour un quotidien plus agréable.

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